
Ce mot est issu d'un pari entre 2 traducteurs français du XIXè siècle.
Ils n'étaient pas d'accord quant à la représentation de la figure de proue des navires vikings. En effet, pour l'un des traducteurs, il s'agissait d'un dragon ("drekar" en scandinave), et pour l'autre, il s'agissait d'un serpent ("snekja" en scandinave).
Ils faisaient partie d'un "grand" bureau de traduction de l'époque, dirigé par une femme (si si), surnommée le dragon, à cause de son autorité. Dans son ombre, vivotait un cadre, déjà adepte du harcèlement moral, et comme chacun aujourd'hui le sait, une des armes des cadres harceleurs est le mensonge et l'abus de pouvoir, d'où son nom : le serpent. Cela tombait bien. Pour trancher, il firent un pari sur qui du dragon ou du serpent entrerait le premier dans le bureau s'ils se mettaient à crier en simulant une dispute. Ce fut, comme l'histoire nous le rapporte, la directrice qui entra la première, suivie bien sûr de son acolyte.
C'est donc ce fameux pari drakkar qui décida du nom des bateaux des vikings.

